Part de marché des navigateurs: les 3 leçons à tirer

Tous les mois, le classement CCM Benchmark de la part de marché des navigateurs vient apporter son lot de chiffres et de tendances. Nous avons voulu nous arrêter sur celui de Septembre qui vient confirmer une tendance remarquée aussi sur les sites déployant notre solution de Web Analytics SmartProfile pour tenter d’en tirer 3 leçons.


 1° Internet Explorer reste n°1 mais sa place de leader est de plus en plus menacée par Chrome:

En un an, le navigateur de Microsoft est passé d’une position de leader incontesté avec plus de 50% de parts de marché à celle d’un numéro 1 en sursis face à Chrome le navigateur de Google.
La dernière version d’Internet explorer n’a pas encore supplanté les versions 7 et 8 qui équipent bon nombre de postes en entreprises et dont la mise à jour est toujours plus délicate.
La nouvelle offensive de Microsoft avec le lancement de Windows 8 permettra peut être à la firme de Seattle d’enrayer cette chute. 

2° Corrélation de l’évolution des parts de marché des navigateurs avec celui des OS mobile:

Avec la tendance de fond de déplacement des usages des PC fixes et portables vers des supports mobiles de type smartphone ou tablette les évolutions observées devraient s’accélérer et s’amplifier dans les prochains mois.
Ainsi les 3 OS qui devraient se partager la plus grosse partie du gateau: iOS, Android et WindowsPhone vont permettre à leur navigateur maison de consolider ou de renforcer leur part de marché.
Il ne serait pas étonnant que Chrome réduise l’écart voir dépasse Internet explorer d’ici une poignée de trimestre.

Safari de son côté devrait consolider sa part de marché voir se renforcer au fûr et à mesure de l’utilisation croissante d’Iphone et d’Ipad en France.

3° Firefox manque d’un relais de croissance dans l’univers mobile:

Le grand perdant de ce classement est Firefox qui voit sa part de marché passer de 28.2% à 21.5% sur un an.
Cette contre performance ne tient pas temps à la désaffection des internautes pour le navigateur de la fondation Mozilla qu’à un vrai problème de relais de croissance sur les smartphone et les tablettes.

Si l’avenir du net passe par les supports mobiles il est clair que Firefox se verra de plus en plus marginalisé et donc fragilisé faute d’avoir pu se trouver une place dans l’univers des OS mobile.



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